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C’est un lieu chic, branché et quasiment incontournable de la capitale...
L’Arménie est méconnue. Lorsqu’elle apparaît dans les medias occidentaux, c’est pour ses tremblements de terre, son génocide de 1915 qui n’est pas unanimement reconnu ou l’instabilité de ses frontières. Et après ? Il y avait forcément autre chose. On voulait voir, on voulait savoir
Il faut l’écouter chanter, mais aussi le voir. Aramo chante le jazz et sur scène il le vit
Sa vie est un roman, et on pourrait presque le lire dans son regard bleu délavé. Djivan Gasparian est le roi du duduk...
Au 4e étage du Conservatoire de musique d’Erevan, son petit atelier enfumé ne sera jamais rangé. Hrant Chetikian a ses repères, ses habitudes. Dans ses piles de papiers et ces enchevêtrements de bois, il puise même une partie de son inspiration. Comme l’a été son père, Hrant Chetikian est violoniste et luthier
Elle était née pour peindre. Dans son atelier, perché au 4e étage d’un immeuble discret du cœur d’Erevan, Teni Vardanian affirme avoir toujours baigné dans l’univers de la peinture. « Ma mère peignait en permanence, dit-elle. Etant la fille aînée de la famille, je me devais presque de faire comme elle. »
L’endroit est hautement sécurisé. Au n°1 de la rue Sovkhozian à Erevan se trouve la Diamond Company of Armenia (DCA).
Portés par leur rêve de gloire, ils soulèvent de la fonte pendant des heures et semblent ne jamais s’en lasser. Ils ont entre 7 et 16 ans et représentent des espoirs de médaille pour l’haltérophilie arménienne, dont on ne compte plus les titres olympiques et mondiaux
Le pèlerinage a lieu chaque année, le dernier dimanche avant le 15 août. La bénédiction du raisin par le Catholicos, patriarche suprême de l’Eglise arménienne, est un moment attendu par tout le pays.